Le présent rapport récapitule les principales activités de coopération interorganisations relevant du mandat du Conseil des chefs de secrétariat des organismes des Nations Unies pour la coordination (CCS) menées en 2013. Il revient sur les principales activités que le Conseil a engagées pour favoriser une approche cohérente dans les domaines stratégique, opérationnel et administratif, l’objet étant d’intensifier la coordination des initiatives prises à l’échelle du système des Nations Unies et contribuer ainsi à l’action des organes intergouvernementaux. Il expose de plus les mesures prises pour accentuer la cohérence et la coordination des préparatifs des conférences et sommets des Nations Unies et de la suite qui leur est donnée à l’échelle du système. En 2013, le Conseil, par l’intermédiaire de son Comité de haut niveau sur les programmes, a axé ses travaux sur les moyens d’accélérer la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement d’ici à 2015; sur l’application, par les organismes des Nations Unies, du Programme d’action en faveur des pays les moins avancés pour la décennie 2011-2020 (Programme d’action d’Istanbul); sur l’intensification, à l’échelle du système, de la coordination des activités touchant l’élaboration du programme de développement pour l’après-2015; sur la dix-neuvième session de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques; et, enfin, sur les préparatifs de la troisième Conférence internationale sur les petits États insulaires en développement.

Comme le prévoit la résolution 68/20, par laquelle l’Assemblée faisait siennes les conclusions et recommandations formulées dans le rapport du Comité du programme et de la coordination (CPC) sur les travaux de sa cinquante-troisième session (A/68/16, chap. III.A), le présent rapport décrit les principales activités engagées sous l’égide du Conseil des chefs de secrétariat en vue d’accentuer la cohérence et la coordination de l’action menée par les organismes des Nations Unies pour exécuter les mandats qui leur ont été confiés par les organes intergouvernementaux.

Dans cette même résolution, l’Assemblée, ayant fait siennes les conclusions et recommandations formulées dans le rapport du CPC, faisait valoir l’importance des travaux du Conseil au regard de la cohérence et de la coordination au sein du système des Nations Unies, notamment par des mesures efficaces à l’appui des priorités nationales, conformément aux mandats confiés par les organes intergouvernementaux. Se félicitant en particulier de l’action que le Conseil menait en vue de contribuer à la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement, elle soulignait qu’il importait de coordonner, au sein du système des Nations Unies, l’établissement et le suivi du programme de développement pour l’après-2015. Elle notait que les travaux du Conseil en faveur de l’harmonisation et de la simplification des pratiques de fonctionnement contribuaient à améliorer l’efficacité de l’action menée et à réduire la charge que représentaient les tâches administratives et les procédures. Elle observait qu’il importait de faciliter l’accès des pays en développement et des pays en transition à la passation de marchés, conformément aux règles et réglementations en vigueur. Enfin, elle rappelait que les États Membres accordaient une grande importance à la transparence des activités du Conseil et elle invitait ce dernier à continuer d’intensifier la concertation avec eux.

Les problèmes ardus auxquels la communauté internationale doit faire face ne cessent de se complexifier et de se diversifier, et ils prendront une nouvelle dimension avec la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement, prévue pour 2015. Soucieux d’aider les États Membres à relever ces défis, le Conseil tire parti de la coordination des compétences très variées dont dispose l’ensemble du système des Nations Unies.

Le Conseil, également soucieux d’accentuer la transparence de ses travaux, a remanié son site Web (www.unsceb.org) et il dialogue avec les États Membres, de manière tant formelle qu’informelle, tout au long de l’année. Il poursuit sa concertation avec d’autres organismes à financement conjoint, en particulier la Commission de la fonction publique internationale et le Corps commun d’inspection.

En 2013, le Conseil a accueilli en son sein de nouveaux membres : MM. Li Yong (Organisation des Nations Unies pour le développement industriel) et Mukhisa Kituyi (Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement), Mme Phumzile Mlambo-Ngcuka (Entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes) et M. Roberto Carvalho de Azevêdo (Organisation mondiale du commerce).